«Parce que l’on aime se souvenir…», retour sur Les Littorales & soutien au projet d’édition littéraire et photographique des éditions Couleurs Cactus

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Les Littorales avaient lieu le week-end dernier, une belle édition couronnée par l’édition d’un recueil de textes, photographies et images réalisés par les auteurs accueillis sur le festival entre 2010 et 2013 : Les littorales, De l’intime au collectif et inversement, éditions Le Bec en l’air.

ImageCôté jeunesse, sous son chapiteau aux tentures rouges et aux mosaïques colorées, le « Magic Mirrors » a émerveillé petits et grands. A côté du superbe espace librairie tenu par la boîte à histoires, L’Encre bleue et Histoire de l’œil, une belle programmation se produisait sous la tente : des ateliers avec de nombreux illustrateurs (José Parrondo, Frédérique Bertrand, Bernadette Gervais, Vincent Bourgeau…) mais aussi des médiations-rencontres animées par la pétillante Maya Michalon (autour des 20 ans du Rouergue notamment), Yann Nicol (mettant à l’honneur les éditions Hélium) et moi-même (avec Olivier Douzou  et Pittau&Gervais entre autres, ces derniers nous ayant présenté la maquette de leur prochain projet sur les couleurs).

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Et parce que l’on aime se souvenir aussi du Festival du livre de la Canebière, soutenez le projet d’édition de l’association Couleurs Cactus, organisatrice de ce Festival depuis 4 ans. Couleurs Cactus a besoin de soutiens financiers pour éditer le 2e opus de sa collection  » A vif », une collection d’ouvrages tirés des mini-résidences pendant le Festival d’auteurs et de créateurs visuels. Ces derniers témoignent, chacun à leur manière, de leur mini-séjour sur l’artère marseillaise. En 2012, René Frégni et Eddy Vaccaro ont accepté d’inaugurer cette carte blanche avec l’ouvrage intitulé « Les gabians se lèvent à cinq heures » – texte de R Frégni – et « Sous l’oeil de Zarafa » – BD d’Eddy Vaccaro. Pour ce 2e opus, c’est l’auteur de romans noirs Marcus Malte et le photographe Abed Abidat qui se sont prêtés à l’exercice.

Pour soutenir le projet, rendez-vous ici !

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Et pour terminer de vous mettre en appétit, voici quelques lignes de la nouvelle de Marcus Malte :

« Il était midi. Dehors, le soleil écrasait l’esplanade de la gare. Tant mieux parce que j’en voulais. Du soleil. De la chaleur. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire une halte au sommet des fameux escaliers. Contempler un moment la ville à mes pieds. Étalée. Offerte, semblait-il. Combien avant moi, qui venaient tout juste de débarquer et qui avaient eu le même réflexe ? La même faim. La même présomption. « À nous deux, maintenant ! » Pas des Rastignac balzaciens : des Rastignac pagnolesques.

Pourtant, je n’étais pas parti pour rester. »

Merci d’avance pour votre soutien !

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À propos de Florence Leyat

Titulaire d’un master II spécialité « Monde du livre », je suis actuellement assistante pédagogique documentaliste dans un collège de la ville de Marseille. Passionnée par la littérature de jeunesse et la médiation du livre auprès des jeunes publics, j’ai réalisé deux mémoires d’études sur les thématiques du livre d’artiste et du livre animé pour les enfants. En 2010, j’ai réalisé le suivi et l’accueil d’auteurs de littérature de jeunesse en tant qu’assistante de programmation du Festival du livre de Mouans-Sartoux. Depuis, j’anime des ateliers et des rencontres autour du livre pour les enfants.

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